Quelques mots sur … RIEN

Tout a commencé avec un petit dialogue de rien du tout, simplement sans arrière-pensée, sans vouloir passer le reste de la journée à philosopher sur rien. Alors voilà, j’ai demandé à un ami, qui me semblait un peu abattu : Mais, qu’est-ce que tu as ? Rien ! Je n’ai rien, c’est simple, non ? Ah,…… Continue reading Quelques mots sur … RIEN

Pensée Intime

Tout homme qui s’est éveillé des premiers rêves de la jeunesse qui tient compte de sa propre expérience et de celle des autres, qui a étudié l’histoire du passé et cette de son époque, si des préjugés indéracinables ne troublent pas sa raison, finira par arriver à cette conclusion, que ce monde des hommes est…… Continue reading Pensée Intime

Le vieillard qui fait fleurir les arbres morts.

Un Conte du vieux Japon HANASAKI-JIJI Le vieillard qui fait fleurir les arbres morts. Autrefois, dans les temps anciens, vivait un heureux couple, déjà vieux, et dont l’unique consolation était un petit chien tout mignon. Un jour, ces vieilles gens s’avisèrent de creuser la terre à un endroit où leur chien avait gratté, et ils…… Continue reading Le vieillard qui fait fleurir les arbres morts.

Un (petit) Flambeau d’Amour …

Un Flambeau d’amour… Une chronique du Val de la Loue rapporte la petite histoire qui suit ; Dans le passé, le Val de la Loue formait un lac fermé par une digue, de chaque côté duquel s’élevait un château ; le château de Clairvent et celui de Montbarrey. Rainfroy, le seigneur de Clairvent, avait une fille unique,…… Continue reading Un (petit) Flambeau d’Amour …

L’Origine du singe… un conte d’antan.

Ce petit conte, recueilli à Gits, près de Roulers, dans la Flandre occidentale, se trouve dans « Dit zijn Vlaamsche Vertelsels » de Pol de Mont et A. de Gock, Gand 1898, n° 54. Près de Denderleeuw (Belgique, Flandre-Orientale), on racontait une autre variante du conte dans laquelle c’est la propre femme de Saint Eloi qui était…… Continue reading L’Origine du singe… un conte d’antan.

Today, André Malraux

Les hommes ne sont pas mes semblables, ils sont ceux qui me regardent et me jugent, mes semblables, ce sont ceux qui m’aiment et ne me regardent pas, qui m’aiment contre la déchéance, contre la bassesse, contre la trahison, moi et non ce que j’ai fait ou ferai, qui m’aimeraient tant que je m’aimerais moi-même.…… Continue reading Today, André Malraux